• J’ai beaucoup aimé ma lecture de ce récit de deux vieilles femmes laissées derrière par leur tribu en temps de famine. Un petit récit de 130 pages qui m’a happé d’une couverture à l’autre. Une belle histoire de survie et de résilience.

    Son récit m’a appris qu’il n’y a pas de limite – certainement pas l’âge – aux capacités d’un individu à accomplir ce que la vie exige de lui. (p. 13)

    Le corps a besoin de nourriture, mais l’esprit a besoin de compagnie. (p. 72)

    Non le chef le savait : un changement radical dans la direction de la tribu aurait été encore plus néfaste que la faim ; quand un groupe souffre de famine, les erreurs politiques ne peuvent qu’aggraver les désastres. (p. 95)

    Seules dans le Grand Nord , Velma Wallis

    Couverture Seules dans le grand nord Velma Wallis
    Commenter

    Laisser un commentaire

    Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d’un *

  • Mes dernières lectures en rafale

    J’ai lu plusieurs titres depuis Sans âme ni conscience de Michael Connelly. En voici les titres en rafale :

    De bonnes lectures pour apprendre surtout et et une autre pour le plaisir de rire et me détendre.

    Commenter

    Laisser un commentaire

    Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d’un *

  • Je peux tout de suite affirmer que j’ai lu tous les livres de Michael Connelly. Ce dernier, Sans âme ni conscience , était dans ma PAL depuis deux mois déjà. Je le gardais en réserve pour le jour où j’aurais besoin d’une lecture bonbon ; vous savez, une lecture qu’on sait d’avance qu’on aimera. Un plaisir de lecture !

    Cette fois-ci, Mickey Haller représente une mère dont la fille est morte lorsque son petit ami qui sur les encouragements de Wren l’intelligence artificielle lui dit de se débarrasser d’elle. Michey se lance dans une action contre une grande entreprise de la tech. Jack McEvoy, ancien journaliste devenu écrivain, l’aidera pour tout ce qui concerne les techs. Lorna et Cisco continueront de l’épauler dans ses recherches pour gagner ce procès.

    Michael Connelly a encore réussi à me tenir captivée par cette histoire. Du bonheur !

    Sans âme ni conscience , Michael Connelly

    Commenter

    Laisser un commentaire

    Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d’un *

  • Asperguide de Tanya Izquierdo Prindle

    Ces jours-ci, je lis des documentaires sur l’autisme en général. Asperguide est écrit par Tanya Izquierdo Prindle, une femme directement touchée par le syndrome d’Asperger.

    En voici le quatrième de couverture :

    Guide du syndrome d’Asperger, de plus en plus, le syndrome d’Asperger retient l’attention des médias, non seulement au Québec, mais également en France, en Belgique et aux États-Unis. Bien que ce syndrome soit relativement « populaire », il demeure grandement incompris et méconnu. Il faut dire que le syndrome d’Asperger est un type d’autisme complexe, dit de haut niveau. Ouvrage essentiel pour toute personne interpellée par ce syndrome, l’Asperguide est écrit par une Asperger. De façon simple, et parfois avec humour, Tanya Izquierdo Prindle guide le lecteur à travers plusieurs aspects de ce syndrome. Définition, mythes, forces et faiblesses des personnes Asperger, déroulement du diagnostic, techniques d’adaptation, personnalités connues présentant ce syndrome, voilà quelques-uns des sujets qu’elle aborde. Véritable témoignage rempli d’informations utiles, l’Asperguide est un voyage au coeur d’un autisme particulier. Comme le mentionne l’auteure, les Asperger sont différents, parfois choquants, mais ils représentent un genre humain innovateur muni d’un énorme potentiel. Tanya Izquierdo Prindle présente le syndrome d’Asperger. Maman d’un petit garçon également Aspie, elle tente, grâce à ce guide, de sensibiliser le lecteur au fait que l’autiste Asperger est un humain comme un autre qui possède tout simplement une intelligence différente.

    J’y ai appris un nombre important de faits concernant ce syndrome dont qu’il est probablement héréditaire, que les femmes sont plus sujet à ne pas être bien diagnostiquées, voire mal diagnostiquées, car elles sont plus transparentes et s’adaptent plus conformément en société. Il y a aussi un questionnaire de 77 questions sur des signes qui se manifesteraient très tôt qui pourraient indiquer la présence du syndrome d’Asperger chez les enfants.

    Ce que j’ai apprécié de ce livre, c’est qu’il a été écrit pas une femme qui parle de l’intérieur étant elle-même Aspie et son fils aussi.

    À la fin du livre, nous retrouvons une liste de ressources au Québec. J’ai trouvé ce guide vraiment très intéressant.

    La bulle des autistes est leur atelier de création, un lieu où ils sont libres d’imaginer et de créer, librement sans aucune distraction. C’est leur temps à eux, le seul temps où ils ne sont pas envahis par les milliers de stimuli qui les entourent. (p. 83)

    Les Aspies sont des oeuvres d’art de Mère Nature, tout comme les grands artistes ont créé leurs oeuvres magistrales. Différents, parfois choquants, mais d’un genre certainement innovateur muni d’un énorme potentiel. (p. 86)

    Concentrons-nous sur les forces des autistes et arrêtons de tenter de réparer ce qui n’est pas brisé. Le potentiel de ces enfants, de ces adolescents et de ces adultes est beaucoup plus grand et important que leurs difficultés illusoires générées par nos norme sociétales étroites. (p. 99)

    Asperguide de Tanya Izquierdo Prindle

    Asperguide, couverture du livre
    Commenter

    Laisser un commentaire

    Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d’un *

  • Trois titres de Katia Gagnon

    J’ai lu les trois romans de Katia Gagnon . À rebours, par contre. Son plus récent, Rang de la croix (2025), en premier. Après j’ai lu Histoires d’orgres (2014) et j’ai terminé avec son premier, La réparation (2011).

    Tous de très bons romans. On sent la journaliste qu’est Katia Gagnon derrière la plume.

    Ces trois histoires, quoique très différentes, m’ont remué les émotions intensément. Le premier que j’ai lu, Rang de la Croix, m’a tellement marqué que j’ai tout voulu lire de madame Gagnon. Ce que j’ai fais.

    Le seul que je n’ai pas lu c’est son essai co-écrit avec deux autres journalistes du journal La Presse, Gabrielle Duchaine et Ariane Lacourcière, intitulé 5060 l’hécatome de la Covid-19 dans nos CHSLD. Je le lirai peut-être…

    J’avais écrit ce commentaire de lecture du roman Rang de la croix sur Babelio :

    La lecture de ce roman de Katia Gagnon  m’a ramené dans un temps que je n’ai pas connu, et la construction de roman m’a déboussolée. Moi, qui aime que mes lectures soient linéaire d’un point A à un point B au fil des jours, celui-ci débute en 1994 avec Thérèse, se poursuit avec des années antérieures, en 1974 avec Michèle, et après en continue la lecture avec Marjolaine en 1964 et Élizabeth en 1934, pour revenir dans le présent en 2014. Il faut être attentif à la généalogie des personnages pour suivre le fil de leurs liens. C’est tout un exploit de comprendre l’histoire, même qu’un moment donné, j’ai failli tout arrêter. J’ai persévéré et j’en suis heureuse.

    Katia Gagnon est grand reporter au quotidien La Presse, je la connaissais et l’appréciais comme journaliste, avec ce roman, je la découvre comme romancière et je vais contineur de la lire dans ces deux médiums. Belle découverte !

    Commenter

    Laisser un commentaire

    Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d’un *

  • J’ai vraiment beaucoup aimé cette lecture. Le Grand Hôtel fait rêver même sur papier. Le bonheur d’imaginer ces femmes qui se démènent pour faire de cet hôtel un havre de luxe et de bien-être respire le bonheur.

    J’ai eu la curiosité d’aller voir cet hôtel en images sur son site et lire ce qu’en dit Wikipédia. Surprise ! J’ai été ravie de voir que Wilhelmina Skogt est nommée et que ses efforts sont nommés.

    Une vraie bonne lecture que j’ai apprécié d’une couverture à l’autre. Bonheur !

    Vous savez, imaginez, c’est la partie facile. Se fixer un objectif, l’atteindre, et ensuite, garder le cap jour après jour, est une mission beaucoup plus difficile. Et pourtant, ici au Grand Hôtel, c’est ce que nous faisons.

    Les fabuleuses femmes du Grand Hôtel , Ruth Kvarnström-Jones

    couverture Les fabuleuses femmes du grand hôtel
    Commenter

    Laisser un commentaire

    Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont marqués d’un *

Haut ▲